L’IA est partout. Sauf là où les DNVB en ont vraiment besoin.

Mon projet IA pour les DNVB

Avec Almé, on est passés de moins de 500 000 euros de chiffre d’affaires brut à presque 15 millions d’euros en quatre ans.

À l’époque, il n’y avait pas d’intelligence artificielle dans notre quotidien.
Parce qu’elle n’existait tout simplement pas sous la forme qu’on lui connaît aujourd’hui.

On a grandi avec des arbitrages parfois tardifs, parfois inconfortables, mais toujours fondés sur une seule obsession : comprendre ce qui se passait vraiment dans le business, et décider en conséquence.

Après Almé, ces derniers mois, j’ai accompagné une dizaine de DNVB, dans des secteurs très différents, à des stades de maturité très variés.
Et c’est là que quelque chose a changé.

Entre-temps, l’intelligence artificielle est devenue omniprésente.
On en parle partout.
Tout le monde y touche.
Tout le monde “teste”.

Mais en regardant fonctionner ces DNVB, un constat s’est imposé assez vite :
malgré tout ce bruit, l’IA n’avait encore quasiment aucun rôle structurant dans la prise de décision.

Elle était là, oui, mais sous forme d’usages isolés.
Le ChatGPT qu’on ouvre pour reformuler un texte.
Le petit outil qui retouche une image.
Un prompt pour générer une idée.

Utile, parfois.
Décisif, jamais.

Parce que ce n’est pas là que se joue la croissance.
La croissance se joue dans les questions qu’on se pose, ou qu’on ne se pose pas.

Si l’IA pouvait tout faire, la vie serait simple.
On lui demanderait :
« comment je fais x3 cette année ? »
et on exécuterait.

Mais ça ne fonctionne pas comme ça.

L’IA ne sait pas quoi chercher si on ne lui dit pas quoi regarder.
Elle ne fait qu’accélérer une chose : l’analyse.
Elle ne remplace ni la réflexion, ni la hiérarchisation, ni le sens du tempo.

Et le tempo, c’est précisément ce que j’ai appris chez Almé, puis en accompagnant d’autres marques.

Dans une DNVB, l’information existe toujours.
CRM, media buying, créa, merchandising, finance, marge, business plan.
Tout est là.

Mais tout est fragmenté.

Vous avez un fondateur, qui porte la vision, la pression, les objectifs.
Et autour, des équipes qui travaillent par métier, avec leurs propres chiffres, leurs propres priorités, leurs propres urgences.

Elles exécutent.
Dans le meilleur des cas, elles répondent correctement aux questions qu’on leur pose.
Mais elles n’initient pas les questions.
Elles ne les relient pas entre elles.
Elles ne savent pas toujours lesquelles poser, ni à quel moment.

Or, décider, ce n’est pas accumuler de l’information.
C’est savoir quelle information est utile aujourd’hui, laquelle le sera demain, et laquelle ne sert à rien maintenant.

C’est exactement comme un président en situation militaire.
Trop d’informations, il ne peut pas décider.
Pas assez, il ne peut pas décider non plus.
La bonne information trop tôt ou trop tard est tout aussi inutile.

Décider, c’est savoir quoi savoir, et quand.

C’est à partir de ce constat que je travaille, depuis plusieurs mois, sur quelque chose de différent.
Pas une agence classique.
Pas une armée d’exécutants.
Plutôt un système, ou si on veut employer le mot, une agence nouvelle génération, dont le rôle est de strucuter la décision.

Concrètement, tout est centralisé dans Notion.
Une seule source de vérité.
Les mêmes données pour le CRM, le media buying, la créa, le merchandising, la finance.

Des prompts clé en main, construits à partir de situations réelles vécues sur le terrain.
Des outils d’IA spécialisés, chacun à sa place.

L’humain prépare le contexte.
Il pose le cadre.
Il alimente le système.

L’IA analyse, croise, compare, et répond vite à des questions qui prenaient auparavant un temps considérable.

Et le fondateur décide.
Comme il l’a toujours fait.

La différence, c’est qu’il décide avec une lecture claire, cohérente, au bon moment, sans dépendre d’une accumulation de prestataires, de réunions ou de reportings contradictoires.

L’objectif est de fournir le système, puis de laisser le fondateur et ses équipes fonctionner en toute autonomie, avec un cadre de décision solide.

Oui, à terme, ce modèle réduit mécaniquement le besoin de certaines tâches d’exécution.
Oui, il remplace une partie du temps passé par des freelances, des agences CRM, media ou créa.

Parce que les questions sont mieux posées, la réponse arrive plus vite, et la décision revient, comme elle l’a toujours fait, là où elle doit être : chez le fondateur.

Conclusion

Ce que je construis, ce n’est pas une agence classique.
Ce n’est pas un outil.
Ce n’est pas une suite de prompts.

C’est un cadre de décision, structuré dans Notion.

Un calendrier clair où l’on sait :

  • ce que fait l’humain,

  • ce que fait l’intelligence artificielle,

  • quand on analyse,

  • quelles questions on pose (CRM, créa, media buying, merchandising, KPIs),

  • et quand on décide.

Les prompts existent, bien sûr.
Mais ils ne sont utiles que parce qu’ils sont intégrés dans un système plus large, fondé sur l’expérience terrain, le tempo et la cohérence entre les métiers.

L’IA fait gagner du temps sur l’analyse.
Elle éclaire.
Elle met les points sur la table.

Mais la question reste humaine.
Et la décision aussi.

L’objectif est simple :
donner aux fondateurs et à leurs équipes un cadre lisible, autonome et durable pour décider, sans dépendre d’une accumulation d’outils, d’agences ou de reportings contradictoires.

Regarder au bon endroit.
Au bon moment.
Et décider.

Si ça résonne, j’offre 30 minutes de rendez-vous à ceux qui s’inscrivent dans mon calendrier.